Alors que le compagnon de Manon et principal suspect dans sa disparition, fin mars, a été arrêté en Algérie ce lundi 27 avril, les gendarmes ont repris leurs recherches ce mardi dans sa commune de Loire-Atlantique.

Par Emilie Torgemenenvoyée spéciale à Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique) 

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28 avril 2026 à 20h22

Saint-Étienne-de-Montluc (Loire Atlantique), mardi 28 avril. Les recherches ont repris après la disparition de Manon Relandeau alors que le principal suspect a été arrêté en Algérie la veille. LP/Émilie Torgemen

Saint-Étienne-de-Montluc (Loire Atlantique), mardi 28 avril. Les recherches ont repris après la disparition de Manon Relandeau alors que le principal suspect a été arrêté en Algérie la veille. LP/Émilie Torgemen

Dans le jardinet, la balançoire en plastique vert est vide. La tasse de café qui traîne sur le portique aussi. La maison blanche de Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), où vivent normalement Manon Relandeau, son compagnon Abdelkarim B. et leur petite Inaya, est désormais hermétiquement fermée par les scellés de la gendarmerie. Sur la porte devant, les scellés annoncent « Disparition inquiétante » au-dessus des fleurs jaunes.

Voilà un mois que la jeune femme de 31 ans a disparu. Son compagnon, 41 ans, a été interpellé lundi 27 avril en Algérie. Il avait quitté la France le 2 avril avec leur fille qui a été retrouvée. Ce mardi, plusieurs camionnettes de gendarmerie sont de nouveau apparues dans le village.