Les voisins de l’agricultrice de Saint-Étienne-de-Montluc dans l’angoisse depuis sa disparition subite, fin mars. Ils décrivent son compagnon, suspect numéro 1, peu aimable et cassant.

Par Pierre-Baptiste Vanzininotre correspondant à Nantes (Loire-Atlantique) 

Le

21 avril 2026 à 06h10

, modifié le 21 avril 2026 à 17h33

Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), le 20 avril. C'est dans cette maison que Manon et son compagnon, Karim, sont arrivés avec leur petite fille Inaya en début d'année. PhotoPQR/
Presse Océan/Nathalie Bourreau

Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), le 20 avril. C'est dans cette maison que Manon et son compagnon, Karim, sont arrivés avec leur petite fille Inaya en début d'année. PhotoPQR/ Presse Océan/Nathalie Bourreau

« Scellé : ne pas ouvrir. » La jolie maison située à l’entrée du bourg de Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique) a été totalement barricadée par les enquêteurs de la gendarmerie. Sur le scellé, on peut lire le motif de l’enquête : disparition inquiétante. Mais c’est finalement pour enlèvement de mineur et meurtre par conjoint qu’un juge d’instruction nantais a été saisi le 7 avril, a indiqué ce lundi le procureur de la République de Nantes, Antoine Leroy, confirmant une information d’Ici Loire Océan.

C’est là, à 25 km au nord-ouest de Nantes, que vivait Manon Relandeau. Cette agricultrice de 31 ans n’a plus donné de nouvelles à ses proches depuis fin mars. Ils ont donné l’alerte le 3 avril. Tout le week-end de Pâques, les enquêteurs se sont relayés dans la maison occupée par Manon, son compagnon, Karim B., 41 ans, et leur petite fille de 15 mois, Inaya.