Le procureur recadre la communication de la Communauté de communes de l’Aire cantilienne, qui avait laissé entendre que les investigations n’avaient révélé aucun élément de malveillance dans cette affaire survenue en mars dans une crèche de Plailly (Oise).

Jeanne, 21 mois, avait été amenée à l'hôpital de Gonesse (Val-d'Oise) par son père le 17 mars, après que la crèche ait signalé qu'elle «n'arrêtait pas de tomber». (Illustration) LP/Aurélie Ladet

Jeanne, 21 mois, avait été amenée à l'hôpital de Gonesse (Val-d'Oise) par son père le 17 mars, après que la crèche ait signalé qu'elle «n'arrêtait pas de tomber». (Illustration) LP/Aurélie Ladet

La piste d’une maltraitance n’est donc pas écartée. Dans un communiqué transmis ce jeudi 14 mai, Loïc Abrial, le procureur de la République de Senlis (Oise), recadre la communication de la Communauté de communes de l’Aire Cantilienne (CCAC).

Ce lundi 11 mai, l’intercommunalité affirmait sur les réseaux sociaux que les investigations menées n’avaient « pas permis d’identifier, à ce jour, d’éléments de malveillance ou de maltraitance » dans l’affaire de Jeanne, une fillette de 21 mois retrouvée ivre à la sortie d’une crèche de Plailly (Oise) au mois de mars.