Hologarde, filiale du Groupe ADP, déploie un bouclier de détection ultra-perfectionné qui permet aux forces de l’ordre d’être très réactives dès qu’une menace est repérée autour des aéroports parisiens.

Aéroport d'Orly, le 16 avril. La gendarmerie des transports aériens (GTA) est équipée de fusils et pistolets brouilleurs d'ondes, prêts à neutraliser tout drone qui survolerait la plate-forme. LP/Olivier Lejeune




 la sécurité des pistes par les gendarmes de la GTA ,Athis-Mons.

 

PSIG
Les pelontons de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie.
Avec un pistolet anti drone

Aéroport d'Orly, le 16 avril. La gendarmerie des transports aériens (GTA) est équipée de fusils et pistolets brouilleurs d'ondes, prêts à neutraliser tout drone qui survolerait la plate-forme. LP/Olivier Lejeune la sécurité des pistes par les gendarmes de la GTA ,Athis-Mons. PSIG Les pelontons de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie. Avec un pistolet anti drone

Et si la menace venait du ciel ? Les drones représentent l’un des dangers principaux pour les aéroports actuellement : survol par un engin muni d’explosif, attaque contre un avion au sol ou dans les airs, prise de photos et renseignements confidentiels…

Le sujet est pris très au sérieux par le Groupe ADP, qui a développé sa propre filiale de lutte antidrone, Hologarde, déployée notamment à Paris-Orly, Roissy-Charles-de-Gaulle et au Bourget.