
























Dix-sept ans après le crash du vol Rio-Paris en 2009 dans l’Atlantique, la cour d’appel de Paris a rendu ce jeudi sa décision du procès en appel pour homicides involontaires d’Air France et Airbus. Elle a condamné en appel pour homicides involontaires les entreprises françaises.
Après avoir demandé et obtenu la relaxe de la compagnie aérienne et du constructeur lors du premier procès, le ministère public avait opéré un revirement au terme des deux mois du procès en appel à l’automne et requis leur condamnation pour l’accident le plus meurtrier de l’histoire des compagnies françaises, qui a fait 228 morts.
Le 1er juin 2009, le vol AF447 reliant Rio de Janeiro à Paris s’est abîmé en pleine nuit dans l’Atlantique, quelques heures après son décollage, entraînant la mort de ses 216 passagers et 12 membres d’équipage. À bord de l’A330 immatriculé F-GZCP se trouvaient des personnes de 33 nationalités, dont 72 Français et 58 Brésiliens.
Les boîtes noires ont confirmé le point de départ de l’accident : le givrage des sondes de vitesse Pitot, alors que l’avion volait à haute altitude dans la zone météo difficile du « Pot au noir », près de l’Équateur.
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Pour le parquet général, les fautes d’Airbus et d’Air France sont « caractérisées » et ont « concouru, de façon certaine, à la survenance du crash aérien », passé à la postérité par la célèbre photo de la dérive tricolore arrachée à l’avion flottant au milieu de l’océan Atlantique.
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