Le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné ce mardi trois agents de la maison d’arrêt de Nanterre qui achetaient des arrêts de travail sur Snapchat. Des peines avec sursis ont été prononcées avec interdiction d’exercer.

Peines d’emprisonnement, inscription au casier judiciaire. Les trois surveillants pénitentiaires jugés le 31 mars pour avoir produit de faux arrêts maladie, sont passés de l’autre côté. Comme les centaines de détenus qu’ils ont côtoyés à la maison d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine), ils comptent maintenant parmi les personnes « condamnées » par un tribunal correctionnel. Ce mardi, la 18e chambre a rendu son jugement les concernant et tous écopent de peines de prison, avec sursis.
Celle-ci est de quatre mois pour deux des prévenus : une jeune surveillante et son collègue, qui est aussi son compagnon. Parce qu’elle était « à bout », que la prison était pour elle « un nouveau monde » où « la pression et les agressions » sont constantes, selon ses explications lors du procès, elle a multiplié les arrêts de travail.




































