























1 150 euros pour deux verres d’açaï, 460 euros pour une caïpirinha… Les arnaques sont monnaie courante sur les plages de Rio, au Brésil. L’une des dernières en date rapportée par O Globo concerne une brochette de viande. Un vendeur ambulant est parvenu à la faire payer plus de 1 700 euros à un touriste britannique, en falsifiant un terminal de paiement.
L’escroc, identifié comme un certain Caio Alencar, avait initialement annoncé vendre sa brochette au prix de 100 reais brésiliens (environ 17 euros). Mais au moment du règlement, le prix a soudainement bondi, passant à 10 000 reais brésiliens, soit presque 1 700 euros.
Selon la police qui a arrêté l’homme mardi dernier à deux pas d’un des plus grands hôtels de la région, l’escroc appartient à un réseau structuré qui sévit essentiellement sur les plages de Copacabana et Ipanema. Tous se servent d’un terminal de paiement falsifié pour enregistrer un montant bien supérieur à celui annoncé à la victime, sans qu’elle ne s’en aperçoive immédiatement.
« La DEAT a arrêté ces criminels à plusieurs reprises », détaille une porte-parole de la police spécialisée dans l’assistance aux touristes. « Cependant, aucun contrôle n’est exercé sur les vendeurs ambulants présents sur la plage, ce qui crée un climat de désordre public et facilite grandement ce type de criminalité », ajoute-t-elle.
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Peu avant l’affaire de la brochette de viande, un autre incident avait fait parler dans les médias brésiliens : une Argentine a payé près de 23 000 euros un épi de maïs enrobé de margarine qui aurait dû normalement lui coûter à peine 3 euros. « Je ne comprends pas les chiffres en portugais. Je ne parle pas portugais, je comprends très peu », s’était-elle justifiée auprès de G1 en janvier dernier.
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