Incroyable rebondissement, la justice a décidé de rouvrir des enquêtes sur les disparitions de trois jeunes femmes sur l’île, dont la plus ancienne remonte à 42 ans. La gendarmerie diffuse un appel à témoins pour « faire avancer la vérité ».

Par Sébastien GignouxCorrespondant à La Réunion 

Le

7 mai 2026 à 08h00

Marie-Françoise Bomel est la première des «disparues de la Réunion». Elle s'est volatilisée le 20 mars 1984. Gendarmerie de la Réunion

Marie-Françoise Bomel est la première des «disparues de la Réunion». Elle s'est volatilisée le 20 mars 1984. Gendarmerie de la Réunion

Ce sont les visages de trois jeunes femmes au look et aux coiffures de leur temps qui ont ressurgi de façon complètement inattendue dans l’actualité de l’île de la Réunion ce dimanche 3 mai 2026. Trois Réunionnaises de 21 à 27 ans dont le point commun est d’avoir disparu sans laisser la moindre trace il y a plus de trente ans dans la région ouest du département, et que la justice a semble-t-il décidé de sortir de l’oubli.

Dans un appel à témoins diffusé sur sa page Facebook, la gendarmerie de la Réunion invite en effet toute personne susceptible de détenir des informations à leur sujet à se faire connaître auprès de la section de recherches de Saint-Denis, avec un numéro de portable et une adresse dédiée : disparues-974@gendarmerie.gouv.fr.