Coup de tonnerre judiciaire, les anciens PDG et numéro 2 du géant cimentier ont été reconnus coupable de financement des groupes djihadistes en Syrie et incarcérés, ce lundi.

Stupeur et tremblements. Il est 14 heures, ce lundi, et après quatre heures de lecture non-stop de son jugement, seulement entrecoupées de quelques gorgées d’eau, la présidente de la 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris, Isabelle Prévost-Desprez, lève l’audience au procès Lafarge.
Deux hommes, encadrés par des policiers, pénètrent dans un box qu’ils n’ont jamais fréquenté, première étape d’un parcours qui les emmènera en prison.































