Sous un soleil de plomb, de nombreux riverains sont venus ratisser les alentours de Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), où la jeune agricultrice a disparu il y a près de deux mois. Cette « battue » citoyenne était encadrée par la gendarmerie.

Il est 13h30, il fait 35 °C sous un ciel bleu, presque blanc, en ce premier jour de ce long week-end de Pentecôte. Et ils sont pourtant près de 300 à s’être réunis dans la chaleur étouffante d’une salle municipale à Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique). Objectif : essayer de retrouver Manon Relandeau. L’agricultrice de 31 ans, toute jeune mère de famille, n’a plus été vue depuis le 27 mars dernier.
Quelques jours plus tard, son compagnon, Abdelkarim B., s’envolait depuis l’aéroport de Nantes pour l’Algérie avec leur petite Inaya, où il a depuis été arrêté. Devant la salle Montluc pleine de bénévoles qui ont déjà leur gilet jaune sur le dos, le lieutenant-colonel Caffart, commandant de la compagnie de gendarmerie départementale de Nantes, cadre la battue citoyenne organisée par ses services.






























