Pour tenter de retrouver la jeune fille et sa voiture disparues en 1991, le pôle cold case s’est lancé dans une opération d’envergure depuis plusieurs mois.

Marie-Hélène Audoye, 22 ans, s’est volatilisée entre Monaco et Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) le 21 mai 1991. Ni la jeune femme, ni son véhicule n’ont jamais été retrouvés. LP/Olivier Boitet

Marie-Hélène Audoye, 22 ans, s’est volatilisée entre Monaco et Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) le 21 mai 1991. Ni la jeune femme, ni son véhicule n’ont jamais été retrouvés. LP/Olivier Boitet

Dans l’enquête sur la disparition de Marie-Hélène Audoye, 22 ans, sur la Côte d’Azur en 1991, le pôle cold case de Nanterre (Hauts-de-Seine) s’est livré il y a quelques mois à une opération assez rare par sa technicité et son ampleur. Le but : tenter de retrouver la trace de cette jeune représentante en produits pharmaceutiques de 22 ans qui s’est volatilisée entre Monaco et Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) le 21 mai 1991 alors qu’elle devait débuter une tournée commerciale censée la mener jusque dans les Hautes-Alpes. Ni Marie-Hélène, ni son véhicule n’ont jamais été retrouvés.

La juge d’instruction Sabine Khéris a chargé l’an dernier une société spécialisée d’une commission rogatoire assez particulière : « procéder dans le polygone inscrit dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône et du Var, à la reconnaissance et cartographie de points hydrauliques pouvant dissimuler le véhicule de la victime ».