






















Une femme de 68 ans a été retrouvée morte en pleine rue sur la commune de Saint-Prix (Val-d’Oise) vendredi matin et son mari, interpellé dans la journée, « reconnaît les faits » a-t-on appris samedi de sources policières.
Vers 6h30, le corps sans vie est repéré en bord de route par le conducteur d’un bus qui alerte les secours, selon les informations d’une première source policière.
La sexagénaire, dont le corps semble avoir été déposé sur les lieux, présentait des traces de strangulation, ajoute cette même source. Dans l’après-midi, le mari de la victime, âgé de 63 ans, est interpellé au domicile du couple dans la commune de Taverny, à proximité.
« Le mari reconnaît les faits », a laconiquement indiqué samedi une seconde source policière. Sollicité, le parquet de Pontoise n’a pas répondu dans l’immédiat.
Lundi, des associations féministes ont exhorté l’État à agir en alertant que, depuis le début de l’année, 36 femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon, dont « six en seulement neuf jours ».
Selon les derniers chiffres officiels publiés en octobre, le nombre de féminicides conjugaux a augmenté de 11 % entre 2023 et 2024 avec 107 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez avait alors jugé que la situation était « insupportable » et avait assuré que la mobilisation des policiers et des gendarmes était « totale ».
Dimanche dernier, déjà dans le Val-d’Oise, un policier municipal a été soupçonné d’avoir tué par balles son ex-compagne et leurs deux enfants de 9 et 13 ans à son domicile de Villers-en-Arthies, avant de retourner son arme de service contre lui.
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