Depuis deux ans, policiers et gendarmes voient émerger cette drogue qui se vapote, inodore et indétectable, aux conséquences redoutables. En Seine-et-Marne, les autorités, inquiètes du phénomène dans les collèges et lycées, ont opéré un sérieux tour de vis.

L’addition est souvent lourde pour les trafiquants de stupéfiants qui comparaissent devant le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne). Récemment, elle a été particulièrement salée pour deux vendeurs de PTC, cannabis de synthèse dont les trois lettres du nom de baptême signifient tout simplement « Pète ton crâne ».
Ces deux jeunes, âgés de 19 et 25 ans, ont été condamnés, le 17 avril, à quatre ans de prison, dont deux ferme, et trois ans de prison, dont 18 mois ferme, pour détention, acquisition, offre et emploi de stupéfiants. Tous deux ont été écroués à l’issue de l’audience. Le plus jeune, étudiant en école de prépa ingénieur, n’avait pourtant aucun antécédent judiciaire.





















