Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous

Se connecter

Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

La rixe, survenue à Paris, a fait sept blessés, dont un grave, selon le parquet de Paris. Soixante-cinq supporteurs avaient été placés en garde à vue.

Le parquet de Paris a annoncé, lundi 25 mai, la mise en examen pour violences volontaires aggravées de quinze participants à la rixe survenue jeudi soir à Paris, à laquelle des supporteurs de l’OGC Nice avaient pris part à quelques heures de la finale de la Coupe de France opposant les équipes de Nice et de Lens.

Cette rixe, survenue sur le canal Saint-Martin, à Paris, a fait sept « victimes de violences », dont un grave, selon le parquet de Paris. Soixante-cinq supporteurs avaient été placés en garde à vue.

Les heurts ont éclaté jeudi vers 23 h 30, lorsque une centaine de supporteurs niçois se sont réunis dans le Xe arrondissement, dans l’est de la capitale, « cherchant manifestement à en découdre », selon la préfecture de police.

Sept autres suspects jugés en comparution immédiate

Après une déambulation le long du canal Saint-Martin, une rixe avait éclaté entre plusieurs groupes de supporteurs, blessant grièvement un hooligan parisien, selon une source proche du dossier à l’Agence France-Presse. Les films amateurs de la rixe, consultés par Le Monde, tournés par les téléphones de touristes et de riverains, semblaient montrer deux groupes se faisant face, se jetant au visage les chaises de la terrasse d’un bar de quartier.

Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, avait évoqué vendredi un « affrontement entre groupes ultras », en l’occurrence des Niçois, « probablement renforcés » par des supporteurs de Nancy, contre des Parisiens. Des gants coqués, des protège-dents et des cagoules à l’effigie de l’OGC Nice avaient été retrouvés sur les lieux par les policiers.

Les quinze mis en examen ont été placés sous contrôle judiciaire. Sept autres suspects doivent par ailleurs être jugés à partir de mardi dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate, quatre d’entre eux ayant été, dans l’attente, placés en détention provisoire.

Trente-six autres supporteurs mis en cause doivent en outre être convoqués devant le tribunal correctionnel dans les prochaines semaines.

Le Monde avec AFP